Publié le lundi 26 janvier 2009

Mes 15 idées-chocs de création de la richesse par les nids-de-poule

26 01 2009

Voici donc mes 15 idées-chocs pour créer de la richesse au Québec par le biais de cette richesse collective non exploitée que sont nos nids-de-poule.

Léo-Paul Lauzon
L’Aut’Journal - www.lautjournal.info

jeudi 22 janvier 2009

Le retour des nids-de-poule, conjugué à la modernisation de l’État par la privatisation de tous les services publics au profit des affairistes, allant de la santé à l’éducation, en passant par les aqueducs, le transport en commun, l’électricité, l’éolien, l’eau, les autoroutes, les ponts, les garderies, les prisons, etc., m’allume vraiment.

On n’a jamais pensé à privatiser les nids-de-poule. Je propose donc, en grande primeur, qu’on les privatise au profit de ma firme Lauzon Chicken Nest Corporation, qui, à des fins fiscales, sera incorporée aux îles Caïmans ou en Suisse, des paradis fiscaux notoires, comme l’ont justement fait, pour les mêmes raisons, le « créateur » Luc Plamondon et d’autres.

Il y a actuellement 100 G$ d’inves?tissements canadiens logés dans ces paradis fiscaux. Si les autres le font avec la complicité des politiciens, pourquoi pas moi ? En passant, c’est ce même Plamondon qui, de passage au Québec, car il habite présentement en Suisse, a exigé que nos gouvernements subventionnent davantage l’Orchestre symphonique de Montréal et ses « œuvres », même s’il ne paie pas une cenne noire d’impôts au pays. Faut le faire !

Entrepreneur !

Finie donc la théorie, je passe à la pratique et me transforme en entrepreneur afin de créer, moi aussi, de la richesse au Québec et de mieux la réingénierer. Il est grand temps que je fasse ma part.

Le déclic scintillant m’est venu à la suite du départ du Grand Prix de Montréal, que nos suaves politiciens ont qualifié de « bien commun ». Je m’attends à que qu’ils qualifient aussi mon projet de « bien commun » au service des générations actuelles et, surtout, futures.

J’ai hésité

Au début, je dois avouer franchement que j’hésitais. Mais, à entendre les inepties de plusieurs faiseux sur les bienfaits de la privatisation des services publics, mes nombreux complexes d’infériorité se sont envolés.

D’autres professeurs ont, dans le passé, fait le saut au privé, comme Henri-Paul Rousseau à la Caisse de dépôt, puis chez Power, et Marcel Côté chez Secor, et une tonne de politiciens aussi. On n’a qu’à penser aux cas récents de Philippe Couillard, de Michel Clair et de Claude Castonguay (santé), de Lucien Bouchard, de Pierre-Marc Johnson et d’André Boislcair (lobbyistes), de Guy Chevrette (papetières), de Guy St-Pierre (SNC-Lavalin), d’André Bour?beau (éolien), de Pierre Corbeil et de Raymond Savoie (énergie et mines), etc.

Moi aussi, je suis capable. Je sais que ma business va coûter cher à l’État. Mais faut pas s’attarder à cette brindille. En vérité, ça va coûter moins cher à l’État que les milliards en fonds publics allongés pour dépanner les banques, les papetières, les fabricants de chars, etc., et mon projet du siècle va générer des dizai?nes de milliards en retombées économiques pour le Québec et le Canada.

Voici donc mes 15 idées-chocs pour créer de la richesse au Québec par le biais de cette richesse collective non exploitée que sont nos nids-de-poule.

1. Je propose la signature d’un contrat en mode PPP (partenariats public-privé) en vertu duquel l’État me verse, comme il le fait d’ailleurs pour les autoroutes et l’éolien, disons 1 G$ au départ et allonge quelques millions de dollars par année pendant 50 ans. En retour, je m’engage à prendre en charge l’entretien et la réparation de tous les nids-de-poule.

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1 Commentaire :

Commentaire écrit le lundi 26 janvier 2009 à 14:27:12 (lien)
Le chat
j'espère qu.il sera coté en bourse car je serais acheteur!!!!!!


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